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 Enseignement de la traduction en France et au Canada

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PostSubject: Enseignement de la traduction en France et au Canada   Thu 16 Feb - 14:04

Enseignement de la traduction en France et au Canada

En France :


Les parcours universitaires en matière de langues les plus connus en France sont la formation : licence en Langues Etrangères Appliquées (LEA) et/ou une licence en Langues, Littératures et Civilisations Etrangères (LLCE). Dans la première formation (LLCE), les étudiants sont rarement bilingues, en revanche dans la seconde formation (LEA) les étudiants doivent bien maitriser au moins deux langues voire trois.
LLCE : la formation en LLCE est composée de six semestres pendant lesquels est enseigné ce qui suit :
Apprentissage et perfectionnement linguistique, renforcement et consolidation des connaissances en civilisation et en littérature, enseignement de compétences de base telles que l’initiation à la traduction, le repérage littéraire, l’acquisition de compétences analytiques, grammaticales et culturelles et l’entrainement à l’expression orale et écrite.
LEA : la formation LEA est également composée de six semestres pendant lesquels est enseigné ce qui suit :
Enseignement et perfectionnement linguistique, consolidation des connaissances géopolitiques, culturelles et économiques, apprentissage des outils d’analyse linguistique sur la rédaction et la compréhension du texte. La formation vise à préparer l’étudiant aux métiers de la langue notamment la traduction, la documentation, la rédaction multilingue, en somme des métiers qui nécessitent le recours aux moyens modernes de traitement de l’information.
Le Master 1 et 2 : cette formation s’étend sur deux années d’études après l’obtention d’une licence. En France, il existe plusieurs formations de traduction en Master, à titre d’exemple : le Master en MT & C2M de l’université de Renne 2 Haute Bretagne, le Master LTMT de l’université Lumière Lyon 2, le Master Professionnel en interprétation de conférence ou en traduction de l’université Paris 3 ESIT, en somme des formations de spécialisation dans le domaine de la traduction et de l’interprétation, aussi bien dans le cadre professionnel que dans le cadre recherche. Mais qu’en il des enseignements dispensés dans ces formations ?
Le but de ces formations mastérisantes est de former des interprètes et des traducteurs compétents à même de produire des traductions de qualité, quelque soit le domaine. L’orientation professionnelle est surtout articulée autour de cours théoriques et pratiques sur l’exercice de la traduction et de l’interprétation, des stages en entreprises, des enseignements liés au traitement de l’information et à la recherche documentaire. D’autres unités d’enseignement y sont dispensées telles que la rédaction générale, la rédaction technique, la création de ressources terminologiques et phraséologiques, etc. Dans une orientation recherche, les cours sont articulés autour de la théorie de la traduction, de la lexicologie, de la linguistique contrastive, de la stylistique contrastive, la terminologie et la linguistique de corpus, etc.

Au Canada :


La création de programmes universitaires au Canada remonte aux années soixante (60), L’université de Montréal a été la première à mettre sur pied un programme d’enseignement de la traduction en premier cycle intitulé le baccalauréat spécialisé en traduction. Le programme s’est vite étendu à deux autres universités, l’université d’Ottawa et l’université Laval à Québec. Très vite, neuf autres universités ont suivi le mouvement. Cette volonté de former des traducteurs professionnels était liée à un vaste mouvement législatif en matière linguistique. Les programmes de traduction au Canada se sont très vite développés, particulièrement dans les provinces où le bilinguisme français-anglais était fortement présent.
Quarante ans plus tard, l’enseignement de la traduction a fait un grand pas en avant, la quasi-totalité des universités enseignent la traduction dans trois cycles de formation.
Premier cycle : le baccalauréat spécialisé continue d’exister, le but de ce programme est de former des traducteurs généralistes compétents et rapidement exploitables sur le marché du travail. La formation s’étend sur une période de trois à quatre années d’études sanctionnées par quatre vingt dix (90) à cent vingt (120) crédits. La formation comprend des cours de perfectionnement linguistique, des cours de techniques de passage d’une langue à une autre, des cours de renfoncement de compétences rédactionnelles, des cours de renforcement de compétences thématiques de l’activité humaine et enfin l’enseignement des outils informatiques d’aide à la traduction.
Second Cycle : on trouve à ce niveau des programmes d’enseignement spécialisés destinés à des étudiants ayant déjà un premier diplôme universitaire. La spécialisation se fait en terminologie, en traduction technique, juridique et autre, et à l’interprétation de conférence. A côté, on trouve également une orientation « recherche » où l’on prépare l’étudiant à produire un mémoire de master pour déboucher sur des études doctorales. Les cours dans l’orientation recherche sont plutôt théoriques à savoir, la traductologie, la linguistique, la lexicologie, etc.
Troisième cycle : il s’agit de préparer une thèse de doctorat en traduction ou en traductologie. Ces programmes sont orientés vers la recherche et offrent la capacité d’entreprendre des travaux d’envergure dans un vaste champ traductologique.
A partir du survol effectué sur quelques universités qui proposent des formations en traduction, il ressort que l’enseignement de cette discipline (la traduction) nécessite une préparation de l’étudiant. Ces premières années universitaires doivent obligatoirement être consacrées à l’apprentissage des langues, de leurs civilisations et de leurs cultures. Il ressort également que la connaissance des langues ne suffit pas pour former un étudiant traducteur, il faut au préalable l’initier à la recherche documentaire, à la théorie et à la méthodologie de la traduction, à la lecture dynamique, à la compréhension, à la rédaction, etc. Cette préparation préalable ne doit en aucun cas pousser l’étudiant dans une voie qui ne le mène que vers la traduction, au contraire, il faut opter en parallèle pour un saupoudrage multidisciplinaire pour lui permettre d’opter pour d’autres métiers de langue, par conséquent envisager des passerelles entre formations si toutefois la traduction ne le motiverait pas. En revanche, les formations mastérisantes sont ciblées en fonction de leurs orientations (recherche ou professionnelle).

Traduction et Traductologie

Comme toute discipline scientifique, la traductologie est principalement basée sur la description. Sa vocation première est d’observer et de décrire la pratique traductionnelle dans toutes ses manifestations.
La traductologie (translations studies) est définie comme une discipline qui étudie la traduction. Apparue dans la seconde moitié du 20ème siècle, la traductologie, de par son caractère interdisciplinaire, œuvre pour l’appréhension globale du processus de la traduction en se basant sur l’empirisme et la description. James Holmes (1972) dans un article intitulé « The Name and the Nature of Traslations Studies » distingue trois branches principales de la traductologie : 1) la traductologie théorique qui s’articule autour de la branche descriptive et des recherches d’autres disciplines scientifiques liées à la traduction, 2) la traductologie descriptive qui peut être axée sur la fonction, le produit ou le processus, 3) la traductologie appliquée qui vise à mettre en place des principes et des méthodes pour la formation des traducteurs et le développement des outils d’aide à la traduction.
Depuis quelques années, la traductologie manifeste un intérêt légitime pour le travail du traducteur. Cet intérêt se manifeste par le passage d’une orientation produit à une orientation processus. En d’autres termes, il ne s’agit plus d’étudier le texte en tant que produit mais tout le processus qui a permis d’aboutir ou de produire ce texte.
En sa qualité de discipline scientifique, la traductologie étudie le processus cognitif inhérent à toute reproduction orale, écrite ou gestuelle vers un langage, de l’expression d’une idée provenant d’un autre langage. En un sens élargi, toute pratique réflexive sur la traduction relève de la traductologie.
De ce fait, pour la communauté des traductologues, la traduction est d’abord un acte de communication dont l’enjeu est de transmettre, le fidèlement possible, l’information pertinente du texte de départ, le produit obtenu n’est, certes, jamais intacte, à cause des douanes linguistiques et culturelles traversées, mais également à cause de la personnalité du transporteur (voir idiosyncrasie) et de l’idée qu’il se fait de son rôle (intention). Pour ainsi dire, « …cette opération consiste à fabriquer, sur le modèle du texte de départ, un texte d’arrivée dont l’information soit – dans chacun de ses aspects, référentiel, pragmatique, dialectal, et stylistique- aussi proche que possible de celle contenue dans le texte de départ- mais revue et corrigée, cette fois, par l’importance primordiale au destinataire du texte traduit. » Claude TATILON, Traduction, une perspective fonctionnaliste.
Il peut sembler au profane que la traduction est une opération « cliché », qui consiste à chercher pour chaque mot son équivalent dans la langue cible, ce qui réduirait l’opération traduisante à un simple transcodage de formes linguistiques. La réalité est tout autre, la traduction ne se réduit pas à la littéralité, elle est beaucoup plus complexe. Le traducteur doit prendre en compte des éléments linguistiques et extralinguistiques qui participent à l’élaboration du sens et qui favorisent, sans doute, la communication au sens large. Par les éléments extralinguistiques, j’entends tout ce qui entoure le texte et permet au sens d’advenir, c’est-à-dire, les conditions dans lesquelles le texte a été écrit, le parcours de l’auteur, ses penchants, en somme ses références culturelles.
Il est clair que traduire ou interpréter, c’est émettre un discours écrit ou oral dans une langue différente de celle du texte original. La maîtrise de la langue est un élément très important dans l’opération traduisante, elle permet au traducteur de cerner et de dynamiser le texte, si ce dernier la maîtrise parfaitement, ainsi le passage d’une langue à une autre devient moins rude. Les nuances, les paraphrases, les flexibilités, en somme les ressources infinies qu’offrent les langues ne peuvent être exploitées que par une personne les maîtrisant parfaitement avec leur grammaire, leur lexique et leur syntaxe. Königs définie la traduction comme « … une transposition adéquate, dans le respect de la syntaxe, du lexique et des normes stylistiques propres à la langue cible, d’un matériau linguistique constitué en langue source. Cette transposition sera plus ou moins adéquate selon la compétence du traducteur ; l’adéquation dépend aussi de divers processus performatifs, de mécanismes de structuration psychologique et l’expérience du traducteur, ainsi que de composantes situationnelles ».
La traduction n’est pas une simple recherche statique de correspondances dans une paire de langues. Le traducteur, à cheval, en particulier entre deux systèmes linguistiques, deux cultures, deux publics différents, et en général entre deux mondes totalement différents quant à leur conception du réel, est amené, tout au long de son travail, à prendre des décisions. Le traducteur fait des choix non pas uniquement en fonction des deux langues en contact, mais en fonction d'une multitude de facteurs favorisant la communication.



La Recherche Scientifique

Pourquoi la recherche scientifique ?
La Recherche Scientifique nous permet de connaitre et comprendre le monde qui nous entoure.
Comment ?
Soit par une connaissance directe telle que la perception sensorielle des phénomènes soit indirecte telle que la lecture et l’écoute.
La Recherche Scientifique, a-t-elle des limites ?
Oui, des limites sensorielles et des limites cognitives.
Quels risques présentent ces limites ?
Des connaissances incomplètes ou carrément fausses.
Comment peut-on améliorer la Recherche Scientifique ?
Par des outils physiques, organisationnels, et intellectuels
Normes scientifiques :

Deux types de normes : fondamentales et textuelles

Normes fondamentales :
Systématique, prudente, intersubjecive, logique, collective, critique et explicite
Normes textuelles :
Style, introduction, méthode, résultats, conclusion, références bibliographiques.

Classification de la recherche :

Recherche fondamentale : théorique axée sur les concepts
Recherche appliquée : empirique axée sur les données, elle est soit expérimentale soit naturaliste.

Théorie du sens

La théorie du sens ou la théorie interprétative repose sur un principe essentiel : la traduction n’est pas un travail sur la langue mais un travail sur le sens et le message.
Le principe de toute traduction repose sur la compréhension et sur la réexpression. Le plus qu’apporte cette théorie s’articule autour de la déverbalisation.
Théorie du sens implique ---- Compréhension--- Déverbalisation---Réexpression.
La théorie du sens prend conscience de la nécessite de prendre en compte le vouloir dire et l’intention de l’auteur.
Nous savons bien aujourd’hui que même si chaque langue est un code, il ne suffit pas de mettre deux codes en parallèle grace à l’informatique pour obtenir un résultat valable. La survie de la race des traducteurs nous en apporte la preuve.
Il faut également sa voir que si l’erreur est humaine, le traducteur ne doit en aucun cas se retrancher derrière une erreur du texte d’origine. L’auteur d’origine n’existe plus pour le destinataire final, il est du devoir du traducteur de résoudre le problème, de chercher la vérité ou d’il n’y parvient pas, au strict minimum, signaler le problème à son lecteur.
La démarche préconisée par la théorie interprétative est inspirée de l’herméneutique qui, à l’origine, concerne l’interprétation des textes sacrés. Pour Delisle (1984 :70), également partisan de cette théorie, «l’interprétation n’est rien de moins qu’un dialogue herméneutique s’établissant entre le traducteur et le texte original».
Le modèle proposé par Durieux, qui se veut universel, est également problématique en ce qui concerne la didactique de la traduction technique. En effet, la recherche documentaire dans la langue cible comme un moyen d’appréhender le sens du texte source est difficile dans le contexte des langues africaines où l’écriture est un phénomène relativement récent et où l’oralité continue d’être le principal moyen de communication.

La théorie du skopos

L’approche fonctionnelle, connue sous le nom de «Skopostheorie» (Reiss et Vermeer 1984), situe l’opération traduisante dans le contexte d’une théorie de l’action qui dit que toute action reçoit son sens du but auquel elle tend. Il en découle que c’est la finalité de la traduction qui fournit les critères à respecter. Selon le donneur d’ordres, il peut y avoir changement de la finalité d’un texte ou maintien de cette finalité. Un maintien de la fonction – qui est le cas de loin le plus fréquent – entraîne aussi un maintien de l’effet produit sur le récepteur du texte.
La théorie du skopos fait partie de la théorie sur l’action traductionnelle proposée par Holz-Mänttärri qui perçoit la traduction comme une sorte particulière d’action traductionnelle basée sur un texte de départ. Le terme skopos, d’origine grecque, signifie but ou objectif et a été introduit pendant les années 1970 par le théoricien allemand Hans J. Vermeer comme un terme technique désignant le but du texte d’arrivée et de l’action traduisante. S’appuyant sur le principe selon lequel tout type d’action traductionnelle, et par conséquent la traduction elle-même, peut être considéré comme une action, Vermeer postule que toute action a un but ou une fonction et que, par conséquent, la traduction peut elle aussi avoir un but particulier.
Toute action amène un résultat, une situation nouvelle ou un événement et, vraisemblablement, un nouvel objet. L’action traductionnelle génère pour sa part un texte d’arrivée, que Vermeer appelle translatum.

Il est à remarquer que dans cette théorie, le but ou skopos du translatum peut être différent de celui du texte de départ. Vermeer précise que « le texte de départ et le texte d’arrivée peuvent différer considérablement l’un de l’autre, non seulement dans la formulation et la distribution du contenu, mais aussi dans leur buts respectifs, lesquels déterminent la façon dont le contenu est arrangé ». La théorie du skopos se concentre surtout sur le but de la traduction, lequel détermine les méthodes de traduction et les stratégies devant être employées pour arriver à un résultat fonctionnellement adéquat.

Vermeer précise que le processus qui mène au translatum doit être précédé d’un processus de négociation selon lequel celui qui commande la traduction explique au traducteur le but de la traduction et les conditions dans lesquelles la traduction doit être réalisée, y compris l’échéance et les honoraires. Le traducteur est l’expert en action traductionnelle; il est le seul responsable de la réalisation de la tâche qui lui a été confiée et du résultat escompté. Ainsi, une fois que le traducteur connaît bien la fonction du texte d’arrivée, le texte de départ devient une partie de sa tâche et devient le point de repère à partir duquel il établira la hiérarchie des éléments qui façonneront le texte d’arrivée.

Remarquons ici le nouveau statut donné au texte de départ. Il est certes le point de départ dans la production du translatum, mais son obtention dépend foncièrement de la fonction ou du skopos qu’il aura dans la culture réceptrice. Remarquons également que le principe de la théorie du skopos peut être appliqué de trois façons et peut donc avoir trois dimensions. Il peut s’appliquer : a) au processus de traduction, et par conséquent au but de ce processus; b) au résultat de la traduction et, par conséquent, à la fonction du translatum; et c) au mode de traduction, et par conséquent à l’intention de ce mode.

Pour comprendre le dernier point du paragraphe précédent, rappelons que la théorie du skopos combine des éléments de la théorie sur les types de textes de Reiss. Cette théorie associe un mode ou procédé de traduction au type de texte à traduire.

Vermeer précise que le skopos ne s’applique pas seulement à une action complète - au texte entier - mais aussi, dans la mesure du possible, à des portions d’actions, c’est-à-dire à des parties du translatum que Vermeer appelle sub-skopoi, si cela s’avère nécessaire ou souhaitable. Cette théorie, qui situe la traduction dans le contexte de la sociolinguistique pragmatique, a été critiquée par ceux qui postulent que toutes les actions n’ont pas un objectif.

Vermeer précise qu’une action n’ayant pas de but ne peut être considérée comme une action. La littérature est souvent prise comme un exemple de texte n’ayant pas de but précis. Vermeer précise qu’un poème peut être le résultat d’un moment d’inspiration, et n’a donc pas à proprement parler de fonction. Toutefois, il précise que le simple fait d’écrire ce poème devient une action, car la personne aurait pu décider de ne pas l’écrire.

Ne serait-il pas juste d’invoquer ici la fonction esthétique? Si à cela l’on ajoute la publication d’un tel poème, il va sans dire qu’il y a là un but, quel qu’il soit. Comme le signale Louis Jolicoeur, la publication d’un ouvrage a comme but de donner au lecteur la possession du texte en question.

L’approche fonctionnaliste, et notamment la théorie du skopos, a permis à la
traductologie de prendre une nouvelle dimension. On est bien loin aujourd’hui des anciennes prescriptions qui voyaient le texte de départ comme la norme qui détermine la fonction du texte d’arrivée. Cette théorie reconnaît au texte traduit sa propre identité et ses propres circonstances. Comme le signale si bien Munday, elle reconnaît la possibilité d’obtenir des traductions différentes d’un même texte selon la fonction du texte d’arrivée.

Dans la pratique, il arrive souvent que des textes soient traduits à des fins différentes de celles qui ont motivé la création du texte de départ. Cela est vrai surtout dans le monde des affaires ainsi que dans le domaine juridique.

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